L'Abri
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La Defense Intelligence Agency (DIA) était une agence gouvernementale américaine d'avant-guerre spécialisée dans le renseignement

Histoire

En tant qu'agence de renseignement, les activités de la DIA étaient classées secret défense, tandis que plusieurs de ses installations étaient des sites cachés, n'ayant jamais d'existence officielle.[1] Outre cela, la DIA possédait également de nombreuses caches de matériel dissimulées à travers tous les États-Unis pour aider ses agents sur le terrain.[2] Le secret a permis à l'Agence de maintenir un vaste réseau de renseignement intérieur, à l'étranger et sur le front, le tout en combinant l'intelligence humaine avec l'intelligence informatique, électronique et robotique, ainsi qu'avec le traitement des données, et plus encore.[3] Cependant, afin de maintenir le secret, la DIA a parfois dû se donner beaucoup de mal, comme avec le Slocum's Joe, ausi connu sous le nom de code N°38, où pour préserver sa couverture et l'existence du Standard, celle-ci a dû trouver des moyens de dissuader bon nombre de clients de Lexington de s'approcher trop près de ses opérations. Ainsi, le trafic de clients sans cesse croissant venus acheter du café et des beignets a donc justifié la mise en place de mesures drastiques, telles que la réduction de 50% des effectifs d'entretien, les mensonges répétés aux clients, et même le déploiement de sulfure d'hydrogène.[4]

Les capacités technologiques de la DIA étaient plus avancées que de nombreuses branches du gouvernement.[5] Le projet P.A.M. fut d'ailleurs l'un des projets les plus ambitieux, audacieux et surtout réussis de la DIA, et qui a abouti à la création d'un système de traitement de données ayant permis à l'Agence de "prédire" les actions des entités étrangères. En traitant et en analysant les grandes quantités de données qui lui étaient fournies, P.A.M. devait pouvoir fournir des analyses ou suggérer des mesures correctives pour atteindre des objectifs spécifiques. Son premier grand succès a été de stabiliser la situation dans le détroit de Taïwan, à la suite de l'incident Pascal. Après avoir enregistré et exploité ce succès dans toutes les banques de données de renseignement des agences militaires et civiles, combiné à un financement considérablement accru, le projet P.A.M., réalisé sur le site du Standard, permis de fournir un avantage décisif contre la Chine en termes de renseignement.[6] Au fur et à mesure de son développement, P.A.M. fut utilisée non seulement pour traiter des données, mais aussi pour déterminer la probabilité de divers scénarios militaires, tels que la détermination de la probabilité d'une frappe nucléaire coordonnée par la Chine et l'Union soviétique six mois après le début de l'invasion chinoise de l'Alaska en Juin 2067.[7] Mais la découverte la plus intéressante faite par P.A.M. fut peut-être de déterminer (avec une probabilité de 91 %) l'existence d'expériences à grande échelle de la technologie furtive en décembre 2075 et de la relier à des rapports apparemment frivoles de l'existence d'une flotte fantôme chinoise : des sous-marins furtifs qui garantissaient des capacités de représailles au pouvoir communiste. En raison de l'absence de preuves corroborantes, la conclusion fut de juger cela comme un fantasme, une erreur qui se révèlera être fatale par la suite.[8]

Bien qu'étant l'une des branches gouvernementales les plus avancées sur le plan technologique, cela n'a pas empêché la DIA de commander des projets à des sociétés extérieures, comme pour la création de l'ordinateur central personnalisé de plusieurs millions de dollars CRYPTOS créé par RobCo. CRYPTOS était destiné à être utilisé dans "un projet gouvernemental top secret", mais la DIA a cassé le contrat juste au moment où le travail était terminé. Suite à cela, Zack Hayes, un employé de RobCo, a pu vendre CRYPTOS à Frederick Rivers avant la Grande Guerre afin de récupérer une partie de l'argent utilisé pour le fabriquer.[9]

La DIA a également passé un contrat avec Vault-Tec pour le développement du projet SERAPH, un virus hypergénétique expérimental de classe IV destiné à pénétrer les ordinateurs centraux de défense et de renseignements de haute sécurité.[10] Toutefois, la Grande Guerre s'étant produite avant l'aboutissement du projet, celui-ci n'a jamais dépassé le stade de prototype. Après la guerre, le superviseur de l'Abri 96, Erik DeMarcos, s'est retrouvé en possession de l'holobande contenant les travaux sur le virus, espérant pouvoir utiliser ce dernier pour désactiver l'ordinateur central de l'Abri et permettre à tous ses résidents de s'échapper.[11] Erik travailla sur le virus pendant près de trois ans,[12] et après terminé son travail, le groupe tenta de quitter l'Abri. Malheureusement pour eux, un protocole de remplacement non présent sur l'ordinateur central de l'Abri s'est activé juste au moment où ils pensaient qu'ils s'en sortiraient, et tous les membres restants de l'Abri 96 furent tués par la sécurité automatisée.

Emplacements

  • Centre de recrutement naval, Maryland : bureau de terrain établi pour appréhender Wan Yang.
  • Le Standard, Massachusetts : site caché sous le Slocum's Joe du Lexington et qui était utilisé pour créer et développer P.A.M. L'installation est ensuite devenue le QG du Réseau du rail jusqu'à ce que l'Institut attaque et mette l'installation hors service. D'autres missions du Réseau du rail demandent à l'Unique Survivant de rechercher des caches laissées dans le Commonwealth par la DIA.
  • Les stations de surveillance A-31 et B-19 : en novembre 2075, des agents de ces stations ont repéré des sous-marins non identifiés. Selon les rumeurs, ces contacts seraient dû à une technologie furtive chinoise très avancée.[13]

Membres

  • Cdt. Whitney Gould
  • Ltc. Deborah A. Finch
  • Lt. Krumfolz
  • Cpl. Jay T. Faraday
  • Cpl. Michael F. Gelesky
  • Dr. Mae
  • Dr. Malcolm
  • Dr. Ramarijan

Références

  1. Deacon : Je vais sans doute vous surprendre, mais les Slocum's Joe n'ont pas tous un réseau de galeries dans leur sous-sol. On entre dans un ancien labo de recherche secret de la DIA. Un endroit qui n'a jamais existé, officiellement. On l'appelle le Standard. C'est ici que les chercheurs de la Défense se creusaient la cervelle pour vaincre la Menace rouge.
    (Dialogue de Deacon)
  2. Voir la quête Jackpot
  3. Entrées de terminal du Standard ; Terminal, Rapport d'Hindu Kush
  4. Entrées de terminal du Standard; Terminal, Infos hebdomadaire de Slocum's Joe
  5. L'Unique Survivant : Sympa. Ça a l'air high-tech, comme truc.
    PAM : Exact. La cache de matériel appartenait à la Defense Intelligence Agency. La DIA avait une technologie plus sophistiquée que la plupart des branches du gouvernement. Il vous suffit de sécuriser la cache de matériel. Des coursiers iront récupérer son contenu par la suite. Arrêt de l'interface humain/machine.
    (Dialogue de PAM)
  6. Entrées de terminal du Standard ; Terminal de recherche, > Rapport de la section 1091/1092
  7. Entrées de terminal du Standard ; Terminal de recherche, > 19 juin 2067
  8. Entrées de terminal du Standard ; Terminal de recherche, > 17 décembre 2075
  9. Entrées de terminal du Manoir Riverside ; Terminal de Frederick, Zack Hayes, 15/06/77
  10. Entrées de terminal de l'Abri 96 ; Terminal du superviseur, Projet SERAPH, Executive summary
  11. Entrées de terminal de l'Abri 96 ; Terminal du superviseur, journaux cryptés, journal personnel - 10/11/77
  12. Entrées de terminal de l'Abri 96 ; Terminal du superviseur, journaux cryptés, journal personnel - 31/08/80
  13. Entrées de terminal du Standard ; Terminal de recherche, > 17 décembre 2075

Références

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